Ces symptômes disparaîtront après l'arrêt du traitement qui doit être progressif.Les effets indésirables identifiés durant les essais cliniques et depuis la commercialisation du budénoside sont listés ci-dessous par classe de système d'organe. Le budésonide est principalement métabolisé par le cytochrome P450 3A4. Une augmentation significative des taux sanguins de budésonide peut être observée avec les inhibiteurs puissants du CYP3A4 (ex : produits contenant du cobicistat, kétoconazole, itraconazole, voriconazole, posaconazole, clarithromycine, télithromycine, néfazodone et inhibiteurs des protéases du VIH tels que saquinavir, nelfinavir, indinavir, atazanavir, ritonavir). Il peut être justifié d'observer une période de surveillance clinique (poids, diurèse) et biologique (glycémie) du nouveau-né.En conséquence, ce médicament peut être prescrit pendant la grossesse si besoin.Le budésonide est excrété dans le lait maternel. Si l'appareil n'est pas utilisé quotidiennement, il doit être ré-amorcé de nouveau en pompant simplement une fois dans l'air.Il convient de nettoyer régulièrement la partie supérieure en plastique du flacon. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet :Chez l'animal, l'expérimentation met en évidence un effet tératogène, variable selon les espèces.Chez l'homme, les études épidémiologiques n'ont pas mis en évidence d'augmentation de la fréquence globale de malformations suite à la prise lors du premier trimestre de grossesse de corticoïdes per os ou de budésonide par voie inhalée.Aux doses thérapeutiques, l'exposition systémique après une administration nasale de budésonide est plus faible que celle observée par voie inhalée.Lors de maladies chroniques nécessitant un traitement tout au long de la grossesse, un léger retard de croissance intra-utérin est possible. En cas d'utilisation prolongée par voie orale ou inhalée : augmentation des concentrations plasmatiques du budésonide par diminution de son métabolisme hépatique par l'inhibiteur, avec risque d'apparition d'un syndrome cushingoïde voire d'une insuffisance surrénalienne. et des produits de santé (ANSM). L'administration concomitante d'inhibiteurs du CYP3A, y compris de produits contenant du cobicistat, peut augmenter le risque d'effets indésirables systémiques. Préférer un corticoïde non métabolisé.

Il est préférable dans ce cas d'interrompre la corticothérapie par voie nasale et d'envisager la mise en route d'un traitement adapté.Occasionnellement, des signes et symptômes d'effets secondaires systémiques liés aux glucocorticoïdes peuvent survenir lors de l'utilisation de glucocorticoïdes par voie nasale (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).Le risque d'insuffisance surrénale latente après administration prolongée devra être considéré (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).Lors de l'administration au long cours de budésonide, un retentissement systémique et sur la croissance en particulier chez l'enfant, n'est pas exclu. La mise en route et la durée du traitement sont fonction de l'exposition allergénique.Traitement symptomatique de la polypose nasale chez l'adulte :La dose préconisée est de 256 µg en 2 prises par jour, soit 1 pulvérisation de 64 µg dans chaque narine 2 fois par jour (matin et soir).La dose quotidienne peut être administrée en une prise par jour (soit 2 pulvérisations de 64 µg dans chaque narine) dans les formes peu sévères.Rhinocort n'a aucun effet ou un effet négligeable sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.Réactions d'hypersensibilité à type d'érythème, urticaire, rash cutané, dermatite, prurit ou angioedèmeVision floue (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi)Affections respiratoires thoraciques et médiastinales Rhinocort 64 microgrammes/dose, suspension pour pulvérisation nasale, flacon pulvérisateur de 120 doses
Les données fournies et mises à jour régulièrement proviennent de la Banque Claude Bernard (BCB) www.resip.fr. Les effets systémiques possibles sont : syndrome de Cushing ou tableau cushingoïde, amincissement cutané, hématomes sous cutanés, insuffisance surrénalienne, retard de croissance chez les enfants et les adolescents, diminution de la densité osseuse, cataracte et glaucome et plus rarement, troubles psychologiques et du comportement comprenant hyperactivité psychomotrice, troubles du sommeil, anxiété, dépression ou agressivité (en particulier chez l'enfant). Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Lors du premier usage, agiter le flacon et amorcer la pompe par 5 ou 10 mouvements de pulvérisation dans l'air.